xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxLa passion est cette forme de l'amour qui refuse l'immédiat, fuit le prochain, veut la distance et l'invente au besoin, pour mieux se ressentir et s'exalter. Dès lors, les mots font place aux larmes, entracte de mes rires, clôture de mes sourires, apparition des peines, et le temps s'écoule au rythme des chagrins. Les au revoir, il n'y en a jamais assez, trop vite ils se terminent, trop tôt ils s'imposent, pourquoi même les départs forcés sont-ils pris pour des abandons ? Pourquoi faut-il que le temps et la distance nous fasse si peur ? J'entend la mer sur le rebord de ma fenêtre, me voilà entrée dans une nouvelle vie, une nouvelle scène, un nouvel acte dans la capitale parisienne. Nos vies sont comme des romans mals écrits, leurs auteurs ont du mal à accepter que nous n'avons pas le droit à l'erreur, pas de couts de gomme possible, beaucoup voudraient éffacer leur vie, comme on gomme un mot mal écrit. Mais rien n'y fait, les ratures sont synonymes de blessures, la plupart d'entre nous tapissent leur feuilles de jolie gribouillis, témoins de nos ennuies, les points suggèrent la fin d'un chapitre, les virgules un soupir. On innove le grand théâtre de notre vie, souvent habité de personnages fantastiques, mal habiles, un peu gauche aussi. Dans ce grand manège, on voit défiler plusieurs type de personnes : il y'a ceux qui vous regardent timidement, discrets il vous observe rédiger, de loin, page par page, mais jamais il ne s'assieront près de vous, il y'a ceux qui restent à vos côtés pour vous tenir la main, puissent-ils éclairer un peu plus votre chemin. Certains vous aide à écrire jusqu'au dernier point, d'autre la lâche interessés par meilleurs livre. Pourquoi faut-il que l'on s'attache à tous ceux qui tentent de lire nos lignes ? Simplement parce qu'on se sent moins seul ? Il y'a les écrivains qui ont trop de groupies, qui empestent le fric pour finalement s'inventer des problèmes inexistant, juste pour qu'on leur tiennent la mains plus longtemps, car on le sait, nous ne sommes jamais à l'abris du point final ou du délaissement. Parfois, on estampe sur la page des rêves d'avenir, puis on se heurte aux maux de la vie. Certains tombent et finissent par s'anéantire, d'autre se relèvent et finissent par continuer à courir, et certains font simplement face à la vérité, fesant semblant de se relever. Moi, je suis de ceux qui tombent et qui ne se relèvent jamais. Cet homme là est bien l'acteur le plus accomplis de mon grand théâtre, 4 ans il m'a tenus la main, des fois quand le coeur n'avait plus le courage d'écrire, toujours assid près de moi pour m'aider à continuer, bien que certaines lignes furent difficiles à écrires, il est l'anestésie de mes blessures, il est le souffle qu'il me manque lorsque les virgules perdurent, il est l'épaule qui me porte lorsque mes plaie s'ouvrent à nouveaux, il est la force qui fait défiler la plume sur le papier, celle qui me rattrape quand mon corps veux abandonner. J'aime son sourire, l'entendre rire, il est tellement drôle son rire. J'aime cette façon qu'il a de fumer, plonger au creux de ses hanches, la manière qu'il a de me mordre la lèvres inférieur, quand il m'embrasse dans le cou, son pantalon descendu trop bas, le boxer qui dépasse, la forme de ses bras, son souffle sur ma bouche, les plis du draps quand il dort près de moi. La vie est décidément trop dure, la distance devrait être illégale, la séparation est si dure pour ceux qui s'aiment d'un amour si fort. Il est le chapitre que jamais je ne clôturerais. Le moment de se quitter est arriver, je change de scène. Je t'ai vus passer la porte et t'éloigner et les larmes n'ont pas cessez de couleur. Mais toi et moi, on a rit jusqu'à la fin, oui du rire à travers des larmes, des larmes transperçant nos sourires, parce que malgré tout, nous savions que plus fort que la distance, l'amour nous unit. A bientôt mon amour ...
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Texte et photographie par © Light-Rash © Je vois ce texte ou cette photo sur ton blog je te tranche !