• • •

• • •


Personne ne sait ce qui se passe aujourd'hui parce que personne ne veut
qu'il se passe quelque chose, en réalité on ne sait jamais ce qu'il se passe on sait seulement
ce que l'on veut qu'il se passe, et c'est comme ça que les choses arrivent. En 17 Lénine et ses
camarades ne disaient pas : Nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution.
Ils disaient " Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable !"
Ils ont fait la révolution qui n'aurait jamais eu lieu, s'il ne l'avait pas faite et qu'il n'aurait pas faite
s'ils n'avaient pas pensé qu'elle était inéluctable uniquement parce qu'ils le voulaient. À chaque
fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire! Voilà pourquoi
personne ne bouge, personne n'ose provoquer l'avenir ! Faudrait être fou pour provoquer l'avenir !!
Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19 un nouveau 40 ou un nouveau 37.
"Alors , il ne se passera jamais plus rien ?" ; Si, parce qu'il y aura toujours des fous et des cons
pour les suivre, et des sages pour ne rien faire.


Image ? | Texte issue du film © Liberté ©

# Posté le samedi 11 octobre 2008 07:17

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 10:11

• • •

• • •
Image par © Myk185 ©

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 06:09

Modifié le samedi 08 novembre 2008 07:15

• • •

• • •



........C'est quoi ce bordel avec l'amour ? L'amour, l'amour, l'amour ...



Citation tirée © Des Poupées Russes ©

# Posté le samedi 20 septembre 2008 05:31

Modifié le jeudi 30 avril 2009 19:36

• • •

• • •



S a m e d i__s o i r_,_j o u r n é e__a u__d e s e s p o i r_ . . .




... au dérisoire, samedi soir, dans le métro d'un soir, sur un siège du soir, un contrôleur du soir, ticket du soir, SDF et sans papier du métro, du soir, accordéon et acoustique du soir, la manche du soir, dans un couloir de métro, je m'assoie, ligne 4. Un homme prend place en face de moi, un visage dévasté de trois cicatrices, incarcéré par le malheur, incarcéré par la terreur. Il me regarde, moi je ne le regarde pas, je pense, je ne vois pas, je ne vois pas qu'il me regarde, je pense trop fort, trop bas. "Pourquoi êtes vous si triste ?" me demande t-il, je ne comprend pas, "pourquoi un visage aussi doux que le votre présente autant de traits si durs ? Engravé si tôt dans votre peaux, pourquoi un beau visage comme le votre a-t-il des yeux aussi dilatés ? Des yeux aussi tristes, comme s'ils avaient trop souffert, trop pleuré, vous avez un visage bousillé". J'ai un visage bousillé, oui ça doit être ça, un visage détruit, pourtant lui, l'homme à la peaux de cire, l'homme à la peaux de signe, il est certain qu'il a plus souffert que moi, alors pourquoi cet intérêt ? Il devrait rire de moi, je n'ai pas de cicatrice moi, je ne comprend pas. "Mon visage vous ferait-il peur ?" ; "Non, au contraire, j'en viens à me demander comment un visage tel que le votre parvient à demander au mien s'il est triste" ; "Parce que je sais que la douleur physique n'est qu'un leurre, les cicatrices du c½ur sont permanentes tout comme celles qui serpentent sur mon visage, mais on peut réparer un visage, pourtant on ne rattrape pas une âme saccagée" ; "je ne me considère pas comme malheureuse, il y' a tellement plus malheureux que moi, j'aurais honte de me plaindre " ; "on ne porte pas toute la misère du monde sur soi, vous aussi vous êtes humaine, le saviez-vous ?" ; "surement, mais moins démunie que d'autres, moins de droit à mon humanité" ; "comment le sauriez-vous si vous êtes votre seul juge ?" ; "je n'ai pas dit que je le savais, j'ai sous entendu que je ne voulais pas l'extérioriser, ma vie c'est les autres, ma vie est dangereuse, mais j'ai choisi, dans un sens c'est une forme d'égoïsme, je me satisfait du bien être des autres, je fais tout pour leur apporter ce bonheur qu'ils demandent tous, la seule chose dont je suis convaincu, c'est que je suis loin de comprendre, loin de savoir" ; "Vous êtes un carnage magnifique". Oui ça doit être ça, magnifique, peut être oui. Dans ce métro du soir, j'ai compris le dérisoire, face à l'allégorie du destin, j'ai répondu à la question fondamentale "pourquoi y' a t-il quelque chose plutôt que rien ?" , sur un siège du soir, ligne 4, il n'y avait que lui et moi, allégorie du destin et allégorie du désespoir, on s'est rencontré ce soir là, "mais toi Destin à quoi sers tu ?" ; "à raisonner les âmes que tu pousse aux abysses".


Texte par © Light-Rash © basé sur des faits réels | Photographie ?

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 11:57

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 10:15

• • •

• • •








Le 17 Septembre 2008, 1 an déjà
T u-_e s-_l ' h o m m e-_d e
-_m a-_v i e

__________________________ܤ









Tu ne sais donc pas comme tu es moi ? Comme j'existe à travers toi et pour toi, ce besoin d'être là, de sentir tes mains, tes yeux sur moi, lorsque tu n'es plus là, c'est mon coeur qui tonne des chants sordides, mon corps bouscule des allégories qui n'ont ni queue ni tête, mon esprit se distord et c'est tout mon être qui te réclame, il a tant besoin de toi. Tu sais, sans toi, tout ça au final ne sert à rien, n'est rien, sans toi cet être va et vient, fait et refait sans penser ni voir, on croirait un fantôme qui se promène de grenier en grenier, ses chaînes alourdies par ton absence. Le matin, mélancolique de toi, au dessus d'une marre de cafée noire, je cherche dans le fouillis de ma tête une raison pour me lever, passer mon sac par dessus mon épaule et fermer la porte à clé, je me sens poète aux mains enchaînées, je me sens défaite, pieds et mains liées. On n'a pas appris à l'amour le raisonnable, on ne m'a pas appris à aimer correctement, sentiments civilisés, sentiments dociles et rationnels, on n'a pas appris à Juliette le mesuré, le concret et la prudence. On n'a pas enseigné à mon coeur de contenir mes émotions, émotions aux gardes à vous. Aussi dure qu'elle soit, la vie m'a donné le démesurée, le dérisoire et l'abject. Je n'aurais jamais imaginé que tu puisse à toi seul, représenter chaques parcelle de mon être, je ne pensais pas que sans toi, mon corps pleurerait comme s'il venait de perdre sa moitié. Que dire de 1 an de "nous" ? Je me fiche du jugement, il y'a nombres de choses que je ne sais pas ! Mais il y'en a que je sens, lui et moi, c'est une rencontre. Ce n'est pas en années que je voudrais parler de toi et moi, mais en éternités. Nous deux, c'est un alchimiste qui transforme les peines et le temps en or, nous deux c'est la rencontre délicate du réel et du paraître. Nous deux, un amour transcendant dont le coeur tonne au fond de nos poitrine, la cadense d'un dieu réveillé. Sa bouche est sanctuaire, la plus sacrée des prières. Ni victime ni bourreaux, ni assiégant ni assiégé, ou alors coupable tous les deux, ou tous les deux innocents, mais ensemble, ensemble perdus ou ensemble sauvé. Ensemble ..

Texte et photographie par © Light-Rash © (modèle - یelim) | Citation de début ?

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 11:23

Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:34

• • • (Pour Ju)

Série limitée

--------------------------------------Aurélie : Juliette deviens un mec stp ! Je
--------------------------------------serais trop folle de toi si tu étais un homme !
--------------------------------------Juliette : Okay .. je vais essayer écoute ..
--------------------------------------Putain le débit de conneries quand même ..
--------------------------------------Aurélie : C'est plus fort que l'ADSL !

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 15:25

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 10:20

• • •

• • •

P o u r__q u e l l e__é p o q u e__é t i e z__v o u s__f a i t ( e )__?


Photographie et retouche par © Light Rash © (modèle - Edouard)

# Posté le mercredi 27 août 2008 14:45

Modifié le vendredi 29 mai 2009 15:26

• • •

• • •
.
.

Iron Maiden - Pilgrim ...
.
.

# Posté le jeudi 21 août 2008 12:07

Modifié le mercredi 27 août 2008 03:34

• • •

• • •
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx

La passion est cette forme de l'amour qui refuse l'immédiat, fuit le prochain, veut la distance et l'invente au besoin, pour mieux se ressentir et s'exalter. Dès lors, les mots font place aux larmes, entracte de mes rires, clôture de mes sourires, apparition des peines, et le temps s'écoule au rythme des chagrins. Les au revoir, il n'y en a jamais assez, trop vite ils se terminent, trop tôt ils s'imposent, pourquoi même les départs forcés sont-ils pris pour des abandons ? Pourquoi faut-il que le temps et la distance nous fasse si peur ? J'entend la mer sur le rebord de ma fenêtre, me voilà entrée dans une nouvelle vie, une nouvelle scène, un nouvel acte dans la capitale parisienne. Nos vies sont comme des romans mals écrits, leurs auteurs ont du mal à accepter que nous n'avons pas le droit à l'erreur, pas de couts de gomme possible, beaucoup voudraient éffacer leur vie, comme on gomme un mot mal écrit. Mais rien n'y fait, les ratures sont synonymes de blessures, la plupart d'entre nous tapissent leur feuilles de jolie gribouillis, témoins de nos ennuies, les points suggèrent la fin d'un chapitre, les virgules un soupir. On innove le grand théâtre de notre vie, souvent habité de personnages fantastiques, mal habiles, un peu gauche aussi. Dans ce grand manège, on voit défiler plusieurs type de personnes : il y'a ceux qui vous regardent timidement, discrets il vous observe rédiger, de loin, page par page, mais jamais il ne s'assieront près de vous, il y'a ceux qui restent à vos côtés pour vous tenir la main, puissent-ils éclairer un peu plus votre chemin. Certains vous aide à écrire jusqu'au dernier point, d'autre la lâche interessés par meilleurs livre. Pourquoi faut-il que l'on s'attache à tous ceux qui tentent de lire nos lignes ? Simplement parce qu'on se sent moins seul ? Il y'a les écrivains qui ont trop de groupies, qui empestent le fric pour finalement s'inventer des problèmes inexistant, juste pour qu'on leur tiennent la mains plus longtemps, car on le sait, nous ne sommes jamais à l'abris du point final ou du délaissement. Parfois, on estampe sur la page des rêves d'avenir, puis on se heurte aux maux de la vie. Certains tombent et finissent par s'anéantire, d'autre se relèvent et finissent par continuer à courir, et certains font simplement face à la vérité, fesant semblant de se relever. Moi, je suis de ceux qui tombent et qui ne se relèvent jamais. Cet homme là est bien l'acteur le plus accomplis de mon grand théâtre, 4 ans il m'a tenus la main, des fois quand le coeur n'avait plus le courage d'écrire, toujours assid près de moi pour m'aider à continuer, bien que certaines lignes furent difficiles à écrires, il est l'anestésie de mes blessures, il est le souffle qu'il me manque lorsque les virgules perdurent, il est l'épaule qui me porte lorsque mes plaie s'ouvrent à nouveaux, il est la force qui fait défiler la plume sur le papier, celle qui me rattrape quand mon corps veux abandonner. J'aime son sourire, l'entendre rire, il est tellement drôle son rire. J'aime cette façon qu'il a de fumer, plonger au creux de ses hanches, la manière qu'il a de me mordre la lèvres inférieur, quand il m'embrasse dans le cou, son pantalon descendu trop bas, le boxer qui dépasse, la forme de ses bras, son souffle sur ma bouche, les plis du draps quand il dort près de moi. La vie est décidément trop dure, la distance devrait être illégale, la séparation est si dure pour ceux qui s'aiment d'un amour si fort. Il est le chapitre que jamais je ne clôturerais. Le moment de se quitter est arriver, je change de scène. Je t'ai vus passer la porte et t'éloigner et les larmes n'ont pas cessez de couleur. Mais toi et moi, on a rit jusqu'à la fin, oui du rire à travers des larmes, des larmes transperçant nos sourires, parce que malgré tout, nous savions que plus fort que la distance, l'amour nous unit. A bientôt mon amour ...

ڸ٥ﻻ ﻉ√٥ﺎ ٱ


Song


Texte et photographie par © Light-Rash © Je vois ce texte ou cette photo sur ton blog je te tranche !

# Posté le mardi 29 juillet 2008 12:55

Modifié le jeudi 30 avril 2009 19:30

• • •

• • •
.
.

Eagles - Hotel California...
.
.

# Posté le mardi 29 juillet 2008 12:55

Modifié le vendredi 22 août 2008 14:07