• • •

• • •
Tu ne comprend pas, dans ton comportement quand tu fais tout ça, tu me fais comprendre que tu ne veux plus m'entendre, tu monte le son de la télévision quand je te parle, accélère le pas ... tu ne veux plus entendre, ni parler, ni écouter, tu ne me regarde même plus, ne me parle plus, agit, marche, va ici et là, fait tes activités journalières sans me prêter une quelconque intention, sans me regarder, ni même me voir parfois. A quoi penseriez-vous ? Seriez-vous comme moi ? Vous sentiriez-vous totalement rejetée ? Reniée, jugée, comme si sur votre front il y'avait écrit au marqueur « grosse merde » et sur le sien « panne de sentiments ». Comme si pour lui vous étiez juste rien, peut être pas seulement cette fille qui lui casse les couilles à l'heure qu'il est, mais juste un tout petit rien du tout. Vous ne vous sentez plus vivre, vous ne vous sentez plus existé, puisque aux yeux de celui qui fait votre vie vous n'êtes plus. Vous demanderiez-vous sans cesse « est ce qu'il va me voir ? Ou juste m'effleurer un peu la main » même sans faire exprès, ça n'aurait aucune espèce d'importance, parce qu'on sentirait enfin un peu de chaleur humaine, on ne se sentirait plus aussi froid qu'un macchabée. Bourreaux des autres, victime de soi-même. Mais lorsqu'il reparaît dans votre vie, c'est telle une explosion cérébral, sur votre front s'efface les mots rudes et durs pour laisser place à un « j'existe », un trou de lumière, un trou interminable, et le choc s'avère tellement brutal que vous sentez votre corps pleurer, comme les moussons votre c½ur déborde d'eau, il pleut dans votre c½ur, les rues sont trempées, les égouts bouchés, votre c½ur pleure. Et puis, ses « je t'aime » sont comme de la lumière, une journée au soleil pour un bagnard enfermé. Claquemuré entre les mains d'une seule personne. Tu ne m'as pas enseigné assez de chose Vie, tu m'as fais croire à bien des mensonges. Tu l'as attendu lui, me retirant son amour pour mieux me le redonner, m'abandonnant pour mieux me retrouver, m'humilier pour mieux m'aimer, et mes bras resteront toujours ouverts, je sais oublier que j'existe.


Texte par © Light-Rash © fin inspirée par © Wings-for-Marie ©

# Posté le mardi 29 juillet 2008 12:55

Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:39

• • •

• • •
.
.

Digitalism - Pogo ...
.
.

# Posté le mardi 29 juillet 2008 12:55

Modifié le lundi 04 août 2008 06:59

• • •

• • •

# Posté le mardi 29 juillet 2008 12:55

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 04:39

• • •

• • •


Le sexe n'est pαs une répσnse. Le sexe est une questiσn. Et la répσnse est "σui"

Citation de © Steve Martin ©

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 17:43

Modifié le jeudi 30 avril 2009 19:27

• • •

• • •
.
.

Canned Heat -On the road again ...
.
.

# Posté le mardi 15 juillet 2008 13:37

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 18:25

• • •

.
.

----------------------JUJUJU..LIGHT-RASH.SKYBLOG.COM..JUJUJU
--------------------------« La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on
--------------------------s'aime.d'amitié,'on voudrait pourtant que nos corps ne
--------------------------vieillissent_point_parce_qu'on sait_que la_séparation
--------------------------approche de jour en jour. »
----------------------JUJUJU..LIGHT-RASH.SKYBLOG.COM..JUJUJU

.
.
Citation © Jean-Michel Wyl © | Photographie © Nous © montage by © Light Rash ©
• • •

# Posté le mardi 15 juillet 2008 13:32

Modifié le jeudi 30 avril 2009 19:27

• • •

• • •



Dαns cette révolution de chαque jour, je veux juste être αvec toi******


De Juliette à Selim

# Posté le lundi 14 juillet 2008 08:15

Modifié le mercredi 16 juillet 2008 11:31

• • •

• • •







Finis la patience et la transparence, on s'offrexx
simplement avec l'écriture une renaissance, xx
une autre chance (?)xx



¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯


Texte par © Light-Rash ©

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 10:06

Modifié le jeudi 30 avril 2009 19:28

• • •

• • •

t même lorsque tu es horrible, blessant, dur, odieux, méchant, vil je t'aime quand même, je t'aime toujours, je t'aime encore plus, et d'avantage. Que veux tu je suis comme ça, mortifiée je t'aime encore et encore, et même avec tes mots aigres et durs, ton acide méchanceté et ta dureté, je t'aime encore plus chaque secondes écoulées. Que veux tu je suis comme ça, je n'avais pas prévus ça, ni pour toi ni pour moi, mon c½ur se bat pour toi, mon amour. Les secondes coulent avec une fluidité interminables, inépuisable, lorsque je t'attends, elles sont tels des tirant attendant le jugement final, ton corps est mon bourreau attendant un verdict. Je n'avais pas prévus ça, ni pour toi ni pour moi, mais que veux tu, je suis comme ça. Je t'aime et je n'y peux rien. Je suis un amour dérisoire et démesuré, et je suis certaine que jamais personne ne t'aimera comme cela ! Je représente celle qui aime aimer à en mourir, celle qui aime en souffrir, je suis un amour illusoire, celui qui me promet de grands mots sans divagations, des passions sans exaltations, de grandes histoires sans adorations. Je suis celle dont le sourire reste claquemuré entre tes doigts, je suis celle dont la langue ne se délie que devant ton extrême animalité, esclave de tes pulsions, esclaves de mes excès, enchaînée à tes fantasmes. Je suis un amour excessif, ce vampire indomptable et imprévisible, lorsqu'il saisie mon destin, il veut de la fureur du sang et des larmes. On est lié toi et moi. Je n'avais pas prévus ca, ni pour toi ni pour moi, mais que veux tu, je suis comme ça. Tu es l'envie et moi le geste, je suis la putain et toi la passe, je suis l'amour et toi ma démesure, toi la coke et moi la paille. Tu es l'enfer de ma pécheresse. Je n'avais pas prévus ça, ni pour toi ni pour moi, mais que veux tu, mon amour je suis comme ça ! Est-ce que tu m'aime toujours, pour toujours ?


Texte par © Light-Rash © | Photographie de © Lara Jade ©

# Posté le samedi 21 juin 2008 04:43

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 10:19

• • •

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
OOOOOOOOOO+
D A N S8='88N O S8='88E T R E I N T E S8='88M O R T E L L E S8='88S EOOO'OO'OOOOO
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


Je me réveille, ton grand corps nu dans mon lit, autour de toi le vacarme de ma chambre, témoin de nos ébats fougueux de cette nuit : les draps froissés en boule autour de nous, les oreillers par terre, les taies jetées dans quelques coins de la pièces. Je te prends dans mes bras. Te regarde, t'écoute respirer. Je voudrais entrer dans les pores de ta peau pour être toujours là, près de toi, juste un peu, pas de trop, je connais ton aversion pour la tendresse et ses dérivés. Moi qui étais si friande de câlins, tu as cloué le bec à mes élans obstinés, à mes caresses vaines, et je suis gonflée à bloc d'un amour censuré, rabroué, aphasique. Mais puisque tu dors, je me colle contre toi, contre ton dos, m'enivre de ton odeur aux arômes salés, épicés, j'ose un baiser sur tes lèvres serrées dont tu m'interdis l'accès, mon nez dans tes cheveux bouclé, j'écoute ton sommeil et le tic-tac de ta montre, bientôt tu seras debout dans l'entrée, impatient de partir, pressé de me quitter. L'amour balisé, conventionnel, te lasse et t'ennuie. Il te fait fuir. Se réveiller à deux, partager les mêmes cintres, un café, tu appelles ça mourir à petit feu. J'aurais tant besoin, pourtant, de ces choses simples, de ces moments tendres, pour te suivre sans remords et sans crainte sur tes chemins obscurs. Je voudrais, tu sais, ces choses idiotes qui font la vie de tous les jours, ces choses futiles qui ont une importance capitale, savoir à quelle heure tu rentres, te préparer à dîner, te serrer fort contre mon corps jusqu'à étouffer, regarder les informations, se promener sous la pluie et en rire, commander une pizza, acheter du vin, s'asseoir dans un parc, aller au cinéma, à Rome, à Barcelone, au restaurant d'à côté, aller chez Ikea, acheter un meublé, et puis tout massacrer, toutes ces choses que nous ne faisons pas. Au début c'est ma jouissances, seulement, que tu m'obligeais à contenir, que tu condamnais au silence, Aujourd'hui, c'est mon amour qui se retrouve claquemuré dans ma chair contrite ... et c'est en silence que je dois continuer à t'aimer. Hier tu m'as fait mal, horriblement mal, et pourtant à peine était-ce terminé que j'en voulais encore, comme si dans le silence de tes coups tonnait celui de ton amour. J'aurais voulu que tu continues, que tu m'arraches des cris, des larmes, du sang, me rouler par terre et te supplier, amoureux fous scellés par ton pouvoir et ma soumission. Je montre mon dos et mes fesses lacérées à une amie, je les arbore fièrement, chaque plaie comme un trophée, la capture d'un aveu, un sursaut d'orgeuil dans ma chair. Elle les regarde avec indignation, avec horreur, même, puis porte sa main à sa bouche comme par dégoût. Je prend subitement conscience, alors, que sur mon corps n'est peut être pas inscrit : je t'aime, je t'aime, je t'aime ! Et qu'au delà de la signature de mon homme, je porte simplement les stigmates de notre aliénation. Pourtant j'aimerais me réfugier dans ses bras, lui déverser mon chagrin, mes blessures, mon trop-plein d'amour, de sensualité, d'érotisme qui ne suscite en lui que courroux et mépris. J'aimerais qu'il me console, me soulage, me tienne la main, poser ma tête contre son torse, échanger une heure ou deux son coeur froid et sec contre une poitrine maternelle. Je lui offrirais enfin tout ce que j'ai incarcéré dans mes tripes, je libérerais enfin cette boule de chaleur qui m'oppresse, déclarations solitaires et sans a retour, il les prendrait, les aimerait, m'aimerait. Mais mon amour, tu n'en veux pas, tu voudrais même que je m'en débarrasse, il t'agace, t'incommode, t'importune, mais j'ai beau lui sommer de s'en aller, rien n'y fait. Il reste planté là, sourd et acharné, cancer qui ronge et qui détruit. Je voudrais l'exciser pour mieux te plaire, mais faut-il à ce point que je renonce à tout pour rester près de toi ?
Extrait de © Frappe-moi ©

OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
OOOO_'O
T I E N T8='88L E8='88D I A L O G U E8='88S E C R E T8='88D E8='88N O S8='88C O R POOOOxO
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO


Extrait du roman © Frappe-moi ! ©

 • • •

# Posté le vendredi 30 mai 2008 07:06

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:58