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Je me suis habillée de ta peaux chagrinée,
-------------"------'------revisitée le vise, l'abject et le vil, j'ai barricadée mes oreillettes
--------------"-----'------cardiaquesxde taxmélancolie, xj'aixdécoréex'mesxrues.dextes
--------------"-----'------peines,éteint les lampadaires à gaz de ,tes larmes,,j'ai plongé
--------------"-----'------mon.monde dans la pénombre et le noir, je me suis enfermée
--------------"-----'------chez.moi,xje't'aix'enferméexavec moi. Pourquoixai-je.'fait ça ?
-------------"------'------Maisxregarde/moixau moins,xtu ne vois rien ? Je veux t'aimer
---------------"----'------t'aider,xje veuxxêtre aimée,xregarde moi au moins ! Pourquoi
--------------"-----'------ai-je faitxça ? Tuxt'attendais à'quoi ? Je t'ai laissé pleuré dans
-----------"--------'------l'osmose de ma fragilité,/'je t'ai laissé sombré dans le sordide
------------"-------'------dexma délicatesse macérée.xJ'ai revisitéexma carte d'identité,
----------------"---'------griffonnéxtonx'nomxcontrexmon uniformitéx,xj'aixlacéréexma
--------------"-----'------voixxxdexxtesx brimadesxetxdexxton agressivité,xégratignée
-------------"------'------la=musicalité=dex(monxcorpsxpour danser_au/rythmexdex!ta
--------------"-----'------démesure virilité,envolée mes mains dans l'entre"jambe de ta
------------"-------'------méchanceté,'privée mes carotides de leurs animalité,j'ai été la
-------------"------'------cadence"de ton/pas sur le carrelage deTma médiocrité, j'ai été
-------------"------'------la/magnificence,/l'idéal/spleen/de ta volupté,/j'ai pleurée pour
-----------"--------'------mieux te consoler,j'ai pleurée pour ne plus t'aimer,'j'ai pleurée
-------------"------'------le'longxdexcexStyxe xsalé,xauxfondx'reposait.déjà/monxâme
-------------"------'------mortifié.'Pourquoi ai-je fait ça?Est ce que tu me vois'?'Regarde
-------------"------'------moi,/vois au/moins/que'/je/suis/là ! Répond moi, regarde/moi
-----------"--------'------"Disonsxjustexquexc'est monxchâtimentxpour/avoir/'détruis/la
-----------"--------'------plus belle chose qui ne me soit jamais arrivée"
----------'-----------------------------------------------------------------------------------
© Texte by Juliette
(Non remorqué sur du vécus personnel)

Inspiré d'un texte de © Wings-for-Marie ©
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# Posté le vendredi 23 mai 2008 13:13

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 13:01

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....................................................................................................
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...................................Et si je jouïe, vas-tu comprendre ?....
Je fouillerai dans mes bas-fonds, là où le vice et le sordide se vautrent,
jusqu'à remuer des enclos sauvages,, jusqu'à faire surgir l'animalité. Et
______------_'-___quand...mes..mains,,seront..pleines et..sales de moi,quand j'aurai tout
______------_'-___donné....et serai pauvre...de toi,...les chairs à vif et les...sens.aiguisés,
______------_'-___m'aimeras-tu enfin ? Mais parle, parle, ne t'arrête surtout pas de parler
______------_'-___les notes de ta voix guident mes gestes, tu es mon chef d'orchestre. et
______------_'-___moi musicienne dont l'instrument s'adoucit tendrement sous mes doigts
______------_'-___Que..cette musique me..plaît, qu'elle est.'douce, agréable ! Tu continue
______------_'-___obstinément, ton monologue .aphrodisiaque,lascif et en traînant. Je me
______------_'-___cambre,..je remue, symphonie..de mon corps..qui s'applique..à jouer le
______------_'-___tempo imposé..'.Oui, continue, parle encore, ne t'arrête surtout pas ! Je
______------_'-___me=xsens=complètementxtransportée=xdans tes=gammes,=je suis un
______------_'-___instrument à=cordes,=ma main=l'archet=qui me fait=vibrer, et=toi mon
______------_'-___violoniste..préféré ! A..présent le..moment que..je préfère : l'allégro.'Je
______------_'-___respire=de plus=en'plus..vite, de=plus en='plus fort,=mon=coeur bat la
______------_'-___chamade,=de folles percussion résonnent dans ma chair=et l'enfièvrent
______------_'-___Tes=mots vont et=viennent,=ta voix reviens=et me caresse,=j'aimerais
______------_'-___goûter=ton odeurxet ta chair,=sentir/ton souffle=se'mélangerx'au mien
______------_'-___........Et si je crie, vas-tu m'entendre ?....................'.....'.......


Extrait du roman © Frappe-moi ! ©

# Posté le lundi 12 mai 2008 15:52

Modifié le jeudi 30 avril 2009 19:25

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Dis, tu m'aimes encore comme à nos premiers jours ?.....
Idée d'article de Wings-for-Marie-pt2 ©

# Posté le jeudi 01 mai 2008 20:05

Modifié le mardi 03 juin 2008 10:12

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.Lorsque le temps n'existe plus et que la pénombre de la. .nuit effleure les ondes de ma rétine. Lorsque le passé n'a. .plus de remords, que le présent n'a plus peur. Lorsque. .les murs de ta chambre s'évaporent pour laisser la nuit. .embrasser le décor autour du lit. J'entends les bruits. .apocalyptiques des grincements du bois. Je sens la. .caresse délicate de ta peau contre la mienne, je sens les. .lézardes comateuses de ton c½ur qui bat contre ma. .poitrine. Je vois le ciel penché sur nous, les étoiles au. .dessus de nos corps me rappellent que je ne suis plus. .seule, elles me rappellent que tant de pleures n'étaient. .peut être pas seulement les folles répressions de mes. .regrets. Tes mots me harcèlent de plaisir, de jouissance. .et de réconfort. Je suis vivante, enfin.xxxxxxxxxxx'xx'xxx
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xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxFaire l'amourxxxx/''xxx'xxxxxxxx
____________________-____sous les étoilesxxx>'xxxx'xxxxx
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_________i--____________._____________x.___xxx__x'__.__
_________i--________.__________________._____
____.._x'__
_________i--________________________________......x'.......

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Texte et retouche d'image par © Ligh-Rash © Inspiré de faits réels, je le vois sur ton blog je te tranche !

# Posté le mercredi 30 avril 2008 13:19

Modifié le jeudi 30 avril 2009 19:19

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__________Pensez__vous_'que"_l'amour_soit
__________Juste"un_"alibi"_de_"MèrexiNature
__________Pour'_'nous''_faire'_'faire_''plus_de
__________bébés_'hurlants_'?_"Ou'_bienxix'le
__________Le__sens'_-que"_'chacun__donne
__________A"_sa"_vie_?


# Posté le vendredi 18 avril 2008 11:49

Modifié le mardi 24 juin 2008 12:35

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Ceci est un autoportrait ..

Je suis cette femme au feutre d'homme et aux chaussures d'or. Je suis cette femme utopique, absurde et contradictoire. Celle qui pense que les gens sont des ennemis ardents. Celle qui pense que les gens sont des amis aimant. Je suis une contradiction vivante. Celle qui pense que l'amour platonique existe, celle qui pense que l'humanité n'est pas condamnée, celle qui croit qu'on est tous mauvais, dans le fond. Celle qui est malade. Celle qui déteste tant de monde et en aime une si petite minorité. Celle qu'on entend parfois dans un opéra de cris, celle qui se cache, celle qui n'est plus qu'un mensonge sordide. Je suis cette enfant un peu perdu qui ne sait plus trop qui elle est, qui a peur et qui ne cesse de se cacher. A présent, ma vie c'est cela : une fuite constante de ma propre réalité. Je suis cette roche que tu vois et cette légèreté que tu entrevois. Je suis cette enfant qui a trop peur d'être abandonné, celle qui préfère rester plus dure que ce qu'elle est. Je suis cette enfant à l'esprit désordonné, celle qui à fait du monde un manège dont on ne peut plus descendre, une boite à musique inanimé, un concert anarchique. Je suis celle qui se courbe en deux pour une ligne droite, qui tente de trouver des espaces entre les parois d'une boite. Je suis celle qui peut caresser des idéaux sans s'éloigner d'en bas. Je suis celle qui rêve toujours de s'en aller mais sans jamais bouger de là. Celle qui est entrée là sans avoir vus de la lumière. Cette enfant sait si bien mentir, elle doit pouvoir s'épanouir et tout envoyer enfin en l'air. Prier pour que je sois à nouveau libre. Je suis cette enfant radicale, rancunière et grossière, celle qui tuerait ceux qui lui ont fait du mal. Infiniment se voir rouler dans la farine. Je suis cette contradiction trop en vie, ce monstre tragique qui récite si bien son texte sur scène. Je suis cette boulimique de mots et de sentiments, j'en demande trop, j'avale, je digère, j'ingurgite, je recrache, mes mots en prose, ma poésie mal construites, mes antiphrases parfaites, mon vocabulaire insociable, mes chiasme affables et névrosés, je mange des lettres et recrache des textes, anorexique de la vie, je recrache des mots, jusqu'à une prochaine overdose. Un besoin aléatoire de gerber ma vie sur la feuille blanche, un crayon au fond de la gorge. Dieu qu'il est douloureux d'être tant ce qu'on avait juré ne pas devenir. Spéciale dédicace à la flaque où on nage, où on se noie. On avale à pleine gorgée le mensonge qui nous flatte, et l'on boit goutte à goutte une vérité qui nous est amère.
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«__O n__n e__s e__c o n s o l e__p a s__d e s__c h a g r i n s , o n__s ' e n__d i s t r a i t__»

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Stendhal, extrait de Armance

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Texte par © Ligh-Rash © Quelques citations de Noir Désir | Photographie © Aftereverypartyidie ©
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# Posté le samedi 05 avril 2008 07:58

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:44

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y' a des émotions qui nous dépassent, des sentiments que le temps ne plient pas, des émois qui se logent et se maintiennent en nous pour un temps vague. Des passions passés, venue trop tôt, partis trop vite, brutalement. Notre chair les garde en nous, dans l'abîme de nos entrailles, dans le somatique de nos veines. Jamais nous ne voyons leur ruine. Ils sont en nous, ils sont en vous, ils habitent là, au fond de nous. Parfois, ils vous font signe, il vous saigne encore, ils font palpiter votre c½ur et dilatent votre aorte, encore. Ils sont là, dans le noir de nos yeux, discrets, ils demeurent dans l'écorce de nos capillaires, ils attendent dans le simulacre de notre mémoires, une renaissance, un renouveau, un retour. Vous pensez souvent qu'ils sont partis, qu'ils se sont lassés, que le temps les a effacés. Que vous avez triomphez ? Vous ne savez pas à quel point vous vous trompez. J'ai enfin compris qu'on pouvait être heureux, oui heureux dans la forme, tout en laissant le fond pourrir, en les abandonnant aux tréfonds de nos corps sans admettre qu'ils ont élus nos dépouilles éreintés pour mourir encore. Même si nous n'y pensons plus, même si leurs noms nous échappent, que leurs souvenirs se perdent dans les brouillards orageux de notre réminiscence, que nous effaçons leur odeur, leurs palpitations, leurs écailles, leurs cassures et leurs blessures. Ils sont en nous, ils font partis de nous, ils nous accompagnent, le long d'un chemin harassé, ils sont là, pour toujours, ils sont le moi du nous. Ils sont en vous, ils sont en nous, jamais ils ne cèdent, ils attendent le moment de renaître. Il y' a des émotions qui nous dépassent, des sentiments que le temps ne plient pas, des émois qui se logent et se maintiennent en nous pour un temps vague. Des passions passés, venue trop tôt, partis trop vite, brutalement. Notre chair les garde, en nous. Face au miroir, regardez-vous, ils sont là. Ils attendent, une renaissance, un renouveau, un retour. Ils triompheront toujours.
Ce texte ne parle pas forcément d'amour ! J'ai bien dit "passion" à chacun la sienne ! Ce texte s'adresse à tous ceux qui vivent encore pour leur passion ou à ceux qu'on empêchent de vivre .

Texte par © Ligh-Rash © | Photographie par © Benoit Paille ©
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# Posté le jeudi 20 mars 2008 19:49

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:50

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CEUX QUI TE BLESSENT, SONT TOUJOURS CEUX QUI TE PLAISENT.......

# Posté le mercredi 19 mars 2008 13:47

Modifié le samedi 21 juin 2008 06:20

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======x==And to feel my heart to palpitate, a million impulses at the second=========
Et sentir mon c½ur palpiter, un million de pulsions à la seconde

Photographie © Light-Rash © (modèls : nous)

# Posté le samedi 23 février 2008 15:59

Modifié le dimanche 17 mai 2009 09:32

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Un jour, l'homme a attaché le temps à une chaîne. Il le mit dans sa poche en le consultant de temps en temps. De temps en temps. Puis il voulut le temps enchaîné à son poignet, croyant ainsi l'apprivoiser et le dominer. Mais c'est le temps qui enchaîna l'homme. Il oublia de lire les ombres, de reconnaître les signes. Il désapprit ce que le soleil lui avait enseigné. C'est ainsi qu'il fut prisonnier du temps. L'homme, autrefois, le prenait quand il le souhaitait. Le temps été là à attendre. Il été à prendre. L'homme le regardait . Il avait le temps et le temps était libre. L'homme était libre du temps et le temps était libre des hommes. Mais le temps ainsi attaché à son poignet, enfermé dans les horloges, se mit à tourner en rond comme dans une cage. On lui mit des chiffres pour ne pas le perdre. Il ne fallait pas perdre de temps. C'est ce que l'homme croyait. Il finit par courir désespérément après lui, celui, bien sûr, qu'il avait enchaîné. L'autre n'avait pas bougé, il était toujours là à attendre et il voyait l'homme passer devant lui en courant sans le regarder, sans s'arrêter pour tenter de le voir puisqu'il avait les yeux fixés sur son poignet. Il poursuivait l'autre temps, celui qu'il avait inventé, un temps aveugle, cruel, remplaçable, un monstre enragé, virtuel, qui finit par le tuer. C'est ainsi que l'homme est devenu mortel. Avant, il s'endormait pour mourir en prenant le temps, se laissant bercer par le temps. C'était un dernier mariage. Sachant que le temps était immortel, il partait avec lui sans frayeur,


_____________________de l'autre côté de la vie ...



Texte par © Bernard Giraudeau ©

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 12:46

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 14:39